BFR : où se cache la trésorerie d’une PME
Quand la trésorerie se tend, le premier réflexe est souvent d’appeler le banquier. C’est parfois nécessaire. Mais dans beaucoup d’entreprises, une part importante de l’argent qui manque est déjà là : immobilisée dans le cycle qui va de la commande à l’encaissement.
Le temps perdu entre la livraison et la facture. Une prestation terminée le 5 et facturée le 25, c’est vingt jours offerts au client avant même que le délai de paiement ne commence. Multipliés par chaque affaire, ces jours pèsent lourd.
Les factures qui reviennent. Un bon de commande manquant, une adresse erronée, une référence absente : la facture est contestée, réémise, et le compteur repart à zéro.
Les relances faites quand on y pense. Sans règle ni outil, la relance dépend de la disponibilité de quelqu’un. Les clients qui paient tard le savent.
Les encaissements non rapprochés. Tant qu’un paiement n’est pas rapproché de sa facture, l’entreprise ne sait pas vraiment qui lui doit quoi. Elle relance parfois des clients qui ont payé, et oublie ceux qui n’ont pas payé.
Les stocks et les fournisseurs. Un stock qui dort et des conditions d’achat jamais renégociées complètent le tableau.
Aucun de ces points n’est spectaculaire. C’est justement pour cela qu’ils durent. Les traiter demande d’abord de mesurer, puis de fixer des règles simples, et enfin d’automatiser ce qui peut l’être : relances programmées, rapprochement bancaire, facturation électronique. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques ; c’est le bon moment pour revoir l’ensemble du cycle.
C’est l’objet de notre audit éclair : mesurer où dort votre trésorerie et vous dire, chiffres à l’appui, par quoi commencer.
